Wieso gibt es diese Kampagne?

(français en bas)

Mitte März erreichte uns eine Nachricht aus Süditalien. SOS Rosarno sei in einer verzweifelten Lage: Tonnen von Orangen seien geerntet welche am nächsten Tag verschickt werden sollten – und sie nicht wussten, ob dies klappen wird, da eine Ausgangssperre für die ganze Gegend um Rosarno drohte. Gabriele, ihr Käser, wirft jeden Tag den ganzen Ricotta weg, den er nicht verkaufen kann, da die Restaurants geschlossen sind. Er habe den Keller so voller Käse, dass er nicht mehr wisse wohin damit. Den Schafen könne er ja nicht sagen, dass sie keine Milch mehr geben sollen. Die Milch gibt es auch während einer Pandemie.

SOS Rosarno ist ein solidarisches und soziales Projekt, das den Kleinbäuerinnen und Kleinbauern und migrantischen Arbeiter*innen hilft zu überleben. Dies erreichen sie durch höhere und garantierte Abnahmepreise als auch durch menschenwürdige und langfristige Jobs. Das heisst auch, dass SOS Rosarno Geld braucht um bestehen zu können. Schon vor der Corona-Pandemie war die Lage in Italien für viele alles andere als einfach. COVID-19 verschlimmert die Situation noch. Deswegen ist das Problem von SOS Rosarno nicht nur die Verschwendung von Lebensmitteln. Es geht auch um das Überleben des Projekts und um die Existenzen, die darauf aufbauen.

Wir hier „oltre Gottardo“, auf der anderen Seite der Alpen, sind zwar auch von der Krise betroffen, aber nicht in dem Ausmasse Italiens. Deswegen haben einige Menschen aus Bern, Luzern und Zürich die Initiative ergriffen die Produkte von SOS Rosarno in die Schweiz zu importieren.

Pourquoi cette campagne ?

[Veuillez excuser, le texte est seulement traduit automatiquement! Si tu as envie de le corriger, contacte-nous :)]

À la mi-mars, nous avons reçu un message du sud de l’Italie. SOS Rosarno se trouvait dans une situation désespérée : des tonnes d’oranges avaient été récoltées et devaient être expédiées le lendemain, et ils ne savaient pas si cela fonctionnerait car un couvre-feu menaçait toute la zone autour de Rosarno. Gabriele, leur fromager, jette chaque jour toute la ricotta parce qu’il ne peut pas la vendre, les restaurants qu’il approvisionne normalement étant fermés. Il a une cave pleine de fromage, donc il ne sait pas quoi en faire. Il ne peut plus dire aux brebis de ne pas donner de lait. Le lait est également disponible en cas de pandémie.

SOS Rosarno est un projet social et solidaire qui aide les petits agriculteurs à survivre grâce à des prix plus élevés et garantis, et les travailleurs migrants grâce à des emplois plus humains et de longue durée. Cela signifie également que SOS Rosarno a besoin d’argent pour survivre. Même avant la pandémie de Corona, la situation en Italie était tout sauf facile pour beaucoup. COVID-19 aggrave encore la situation. Le problème de SOS Rosarno n’est donc pas seulement le gaspillage de nourriture. Il s’agit également de la survie du projet et des moyens de subsistance qui en dépendent.

Nous, ici „oltre Gottardo“, de l’autre côté des Alpes, sommes également touchés par la crise, mais pas autant que l’Italie. C’est pourquoi certaines personnes de Berne, Lucerne et de Zurich ont pris l’initiative d’importer des produits SOS Rosarno en Suisse. Il s’agit d’un événement unique pour le moment, mais qui sait ce que l’avenir nous réserve ? (Solrosa)